Retour

 

Gaston Naessens

 

Gaston Naessens est né à Roubaix en 1921. Il met au point un produit anti-cancéreux avec lequel il dit obtenir de spectaculaires guérissons. Il émet dès la fin des années 40 l’hypothèse que le cancer est un désordre local qui se généralise allant à l’encontre de la médecine conventionnelle et de son dogme, celle-ci disant que le cancer est un désordre général qui se localise.

Après des déboires en France, ou il a dû fuir la France , il s’établit au Canada en 1964 où il continu à fabriquer son anti-cancéreux, le 714-X, diffusé dans près de 80 pays.

C’est donc à la fin des années 40 qu’un jeune biologiste français trouve le moyen d’agir directement sur les cellules cancéreuses en influant sur le processus permettant la prolifération des tumeurs. En 1949 il réussit à mettre au point un médicament dont l’action est d’enrayer la « fermentation » des tumeurs cancéreuses. Celui-ci fut vendu de 1950 à 1960 en France et en Suisse par les pharmaciens.

D’une grande créativité il met au point un nouveau microscope qu’il perfectionnera encore grâce à des procédés électromagnétiques. Il nomme ce microscope somatoscope  qui offre des grossissements de 30.000 fois avec une résolution de 150 angströms. Il permet surtout d'observer directement la matière vivante et de suivre l'évolution des micro-organismes. Progrès considérable qui aurait dû lui valoir tous les honneurs de la communauté scientifique. Cette performance fera l'étonnement des professionnels de l’optique, elle témoigne du génie de ce chercheur polyvalent, ce qui fera dire à certains professeurs à propos de ce microscope : «Nous avons personnellement observé ce microscope et nous le considérons de très loin supérieur à tout ce que nous avons pu obtenir avec les microscopes commerciaux disponibles.»

Après quoi il prescrit son produit qu’il nomme GN-24 extrêmement efficace sur les sarcomes (cancers des tissus conjonctifs).

En juin 1956 son remède est saisi par perquisition par l’inspecteur de la Santé publique. En mars 1957 nouvelle perquisition il ne peut plus soigner ses malades.

Condamné une première fois pour "exercice illégal de la médecine", selon la formule aussi stupide que consacrée.

Selon Gaston Naessens, son médicament le 714-X, donne un pourcentage de rémission des cancers en phase terminale de 25%, de 50% pour les cancers avancés et de 100% pour les cancers qui n'ont pas encore fait de métastases. Les témoignages de personnes qui disent avoir été guéries du cancer et du sida par le 714-X sont nombreux.

On imagine le vent de panique qui puisse saisir les industriels de la cancérologie traditionnelle à la seule idée que de tels résultats puissent se vérifier. Leurs florissantes entreprises s’enfonceraient dans un gouffre boursier si jamais le médicament Naessens était agréé. Sans compter les carrières de "grands professeurs" qui passeraient tout à coup à la trappe.

Aujourd'hui, c'est au Québec, que Gaston Naessens poursuit son œuvre passionnante, nous ne pouvons que lui souhaiter longue vie.