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Antoine Priore Antoine Priore voit le jour en Italie à Trieste en 1912. Il obtient son diplôme en électricité à l’âge de 18 ans et suis par la suite des cours à l'École supérieure d'électronique de Bologne. Pendant la seconde guerre mondiale il est officier radariste dans la marine italienne. Lorsque les Allemands le font prisonnier il travaille comme technicien. Employé à la base sous-marine de Bordeaux en février 1944 c’est là qu’il découvre que des oranges qui ont été oubliées pendant des semaines à proximité proche d’un radar n’ont pas moisi. Ce qui laisse à penser que certaines ondes électromagnétique auraient des propriétés antibiotiques. Il rejoint la résistance en Dordogne dans le maquis en août 1944 et participe en combattant pour la libération du Sud-Ouest. Quand la guerre est enfin terminé il s'installe à Bordeaux et il ouvre un modeste atelier de réparation radio-électrique. Il parvient à faire pousser divers plantes trois fois plus haut que les plantes témoins grâce à au premier appareil à ondes courtes et ultra-courtes de son invention. De même cet appareil en changeant la longueur d’onde stoppent la croissance ou tuent la plante en quelques semaines. Il poursuit ses expériences sur les œufs qui éclosent deux jours avant les témoins et fait grandir des poussins plus vite puis fait vieillir en accélérer du vin. Il a l’autorisation en 1948 du maire de Bordeaux de l’époque, Jacques Chaban-Delmas, de travailler dans les laboratoires de l'abattoir municipal. Il s’aperçoit en travaillant sur une tumeur cancéreuse des testicules d’un taureau que les tissus cancéreux ne réagissent pas à la stimulation électrique. On lui parle alors des travaux du biologiste Charles Laville, auteur en 1928 d'un livre intitulé "Le Cancer, dérangement électrique". Son premier traitement il le fait sur une vieille chatte, en 1953, atteinte de tumeurs mammaires. Son traitement consiste à irradié une demi-heure par jour pendant quelques semaines. Les prélèvements avant et après fait par un laboratoire ignorant les expériences confirment la guérison. Il commence alors à traiter clandestinement et toujours gratuitement des malades atteint de cancers grâce à l’aide d’un médecin, le Dr Maurice Fournier. Mais c’est en vain qu’en 1954 le centre anticancéreux de Bordeaux refuse de faire des expériences sur des animaux. Sa première grosse machine est achevée en 1957. Celle-ci remplit toute une pièce de son pavillon de Floirac. Le matériel est fourni clandestinement par des amis de l’armée de l’air. Le vice-doyen de la faculté de médecine, en 1960, accepte qu’une étude soit confiée à deux jeunes chercheurs travaillant sur des tumeurs T8 toujours mortelles greffées sur des rats. La machine de Priore va traiter une vingtaine de rats et triplet leur durée de vie car la croissance de leurs tumeurs est ralentie. Un dossier envoyé par Chaban-Delmas à deux commissions scientifiques nationales qui la rejette dans revers de la main. Des guérissons sont complètes lorsque les rats sont traités dès le premier jour de greffe ou lorsque les durées d'irradiation sont augmentées. On interdit de publier les résultats aux deux chercheurs s'ils veulent réussir leur agrégation. Le directeur du laboratoire de médecine expérimentale de Villejuif écoute Priore et expédie à son collaborateur de Bordeaux en 1964 les résultats obtenus sur deux ans avec la tumeur greffée T8. Ces résultats sur la tumeur T8 sont publiés dans les "Comptes Rendus de l'Académie des sciences" puis également les résultats fait sur des sarcomes greffés encore plus mortels. Les faits sont sans appel puisque l’on constate une régression complète des tumeurs et des métastases ainsi que l’absence de rechute. A l’Académie des sciences le secrétaire perpétuel Robert Courrier est enthousiasmé et obtient de l’argent pour les recherches de Priore et lui adjoint une proche collaboratrice, Rose-Andrée-Marie Colonge, pour surveiller les expériences sur les rats qu’elle apporte tous les jours à Floirac de l’institut d’immunologie de Bordeaux. Des accusations de substitutions d’animaux sont proféré par un chercheur anglais en 1966 car il leur a greffé des morceaux de leur peau. Mais tout s’explique quant on sait que la stimulation immunitaire produite par le rayonnement de la machine de Priore leur fait rejeter les greffes. Les scientifiques sur le dossier exigent alors de nouvelles expériences sous le contrôle d’un comité de surveillance par le Dr Jean Bernard et d’un huissier de justice présent en permanence et posant chaque soir des scellés. Après toutes ses précaution les guérissons sont incontestables en 1969. En 1969 des physiciens de l’armée vont faire toutes une séries de mesures sur les rayonnements sortant de la machine de Priore et croyant avoir tout compris fabrique leur propre appareil simplifié dans le laboratoire du CNRS. Les tests sur des animaux sont un échec. Une subvention est accordé par le premier ministre de l’époque, Chaban-Delmas, de près de trois millions et demi de francs pour la construction d’une machine de forte puissance. Mais les résistances du monde de la cancérologie vont en s’accentuant, "les livraisons s'espacèrent" et Priore n’obtiendra plus d’animaux porteurs de tumeurs auprès du centre anticancéreux de Villejuif dans la région parisienne. On lui fait barrage car l'enthousiasme du public qui l'aurait inéluctablement suivi auraient consommé la ruine de ces «grands cancérologues» en rendant toutes leurs techniques obsolètes. Et puis, quelle honte insupportable pour ces prestigieux professeurs que de voir un électronicien immigré sans connaissances médicales leur damer le pion soudainement.
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